Saturday, June 02, 2007
Have you met Joffrey ?
Voilà, je vous présente mon colloc Joffrey. Avant d'en finir là, il a déclamé "je suis un champion" mais il s'est écroulé knock out après la 12è reprise.

Monday, March 12, 2007
Vam passejar al Pirineu, direcció el coll de Pal!
En fait l'hiver est bel et bien présent. Il suffit de s'éloigner un peu du bord de la mer. C'est ce que nous fîmes dimanche dernier avec Emilien et Lucie. Nous pûmes profiter d'une magnifique journée ensoleilée agrémentée de la comtemplation de quelques chamois galopeurs. Et ce grand air frais qui te nettoie les sinus en profondeur, c'est bon comme on dit chez nous. Une bonne petite rando de 4h avec pique-nique à base de terrine de sanglier et de confiture d'oignons (entre autres), café au sommet (en refuge) et marche dans la neige. Ca change de la plage, et ça fait du bien.
Bon je vais pas me plaindre la plage c'est bien quand même...



Bon je vais pas me plaindre la plage c'est bien quand même...



Labels: Weekend
De la choppe au gala ECLille ?
Elles se sont donné du mal mais sont bien sûr arrivées à leur fin. On ne citera plus les désormais célèbres Laure et Nausicaa qui le valent bien...
Malgré tous leurs efforts, elles ne remporteront pas la Palme de la choppe du Gala 2007 qui revient à Quentin, qu'un paparazzi plus malin que les autres a réussi à démasquer malgré son habile déguisement. Bientôt dans Paris-Match...

Malgré tous leurs efforts, elles ne remporteront pas la Palme de la choppe du Gala 2007 qui revient à Quentin, qu'un paparazzi plus malin que les autres a réussi à démasquer malgré son habile déguisement. Bientôt dans Paris-Match...
Wednesday, February 21, 2007
Carnaval de Sitges
En réalité je n'ai aucun souvenir de la soirée. Tout ce que je sais c'est que j'ai raté le bus de 4h, et que je suis rentré en train. Je suis arrivé à Paseig de Gracia à 9h50...
Wednesday, February 07, 2007
Le succès dans la vie !
Tout est relatif dans la vie, n'est-ce pas :
- À 4 ans, le succès, c'est de ne pas faire pipi dans ses culottes.
- À 12 ans, le succès, c'est d'avoir des amis.
- À 18 ans, le succès, c'est d'avoir un permis de conduire.
- À 20 ans, le succès, c'est de faire l'amour.
- À 30 ans, le succès, c'est d'avoir de l'argent.
- A 40 ans, le succès, c'est d'avoir de l'argent.
- À 50 ans, le succès, c'est d'avoir de l'argent.
- À 60 ans, le succès, c'est de faire l'amour.
- À 70 ans, le succès, c'est d'avoir un permis de conduire.
- À 75 ans, le succès, c'est d'avoir des amis.
- À 80 ans, le succès, c'est de ne pas faire pipi dans ses culottes.
- À 4 ans, le succès, c'est de ne pas faire pipi dans ses culottes.
- À 12 ans, le succès, c'est d'avoir des amis.
- À 18 ans, le succès, c'est d'avoir un permis de conduire.
- À 20 ans, le succès, c'est de faire l'amour.
- À 30 ans, le succès, c'est d'avoir de l'argent.
- A 40 ans, le succès, c'est d'avoir de l'argent.
- À 50 ans, le succès, c'est d'avoir de l'argent.
- À 60 ans, le succès, c'est de faire l'amour.
- À 70 ans, le succès, c'est d'avoir un permis de conduire.
- À 75 ans, le succès, c'est d'avoir des amis.
- À 80 ans, le succès, c'est de ne pas faire pipi dans ses culottes.
Sunday, January 28, 2007
Pas bien !
Franchement les filles, ça se fait vraiment pas de donner un faux numéro de tel. Je veux plus jamais voir ça !
Ayez au moins la franchise de dire "non, je crois qu'on se reverra pas, tu peux t'en aller maintenant..."
En espagnol si vous en avez besoin ça fait "No, creo que no volveremos a vernos. Puedes irte ahora..."
Et je rappelle également à tous que si vous ne souhaitez pas prendre un numéro de téléphone, dites le simplement, ça vous évitera d'avoir à l'effacer juste après. C'est du temps de gagné.
Ayez au moins la franchise de dire "non, je crois qu'on se reverra pas, tu peux t'en aller maintenant..."
En espagnol si vous en avez besoin ça fait "No, creo que no volveremos a vernos. Puedes irte ahora..."
Et je rappelle également à tous que si vous ne souhaitez pas prendre un numéro de téléphone, dites le simplement, ça vous évitera d'avoir à l'effacer juste après. C'est du temps de gagné.
Thursday, January 25, 2007
Les allemands s'en sont allés ce matin
Voilà c'est fini, les allemands Achilles und Felicia sont repartis ce matin pour Berlin. Nous ne sommes donc plus que 3 dans mon appart à Barcelone. C'est cool ils ont laissés plein de bouffe.
Pourquoi ce message ? Parce que ce matin au moment même où Achilles tourna la clé pour démarrer leur Alfa Roméo, il découvrit avec stupeur que la batterie était à plat. M'étant couché à 5h30 du mat, je me dis que à 10h il était un peu tôt pour rester sur le trottoir à me cailler et ne rien faire. J'ai donc pu les observer de mon balcon à la place tenter d'arrêter les voitures pour brancher les fameux câbles.
C'est alors que j'ai découvert plus en profondeur un trait de caractère de mon colloc allemand Bennedikt. Il était sur le balcon à s'exclaffer littéralement du malheur des deux autres allemands. Il était complètement sadique et content de les voir partir. Ce moment fut bon. Bref.
Pourquoi ce message ? Parce que ce matin au moment même où Achilles tourna la clé pour démarrer leur Alfa Roméo, il découvrit avec stupeur que la batterie était à plat. M'étant couché à 5h30 du mat, je me dis que à 10h il était un peu tôt pour rester sur le trottoir à me cailler et ne rien faire. J'ai donc pu les observer de mon balcon à la place tenter d'arrêter les voitures pour brancher les fameux câbles.
C'est alors que j'ai découvert plus en profondeur un trait de caractère de mon colloc allemand Bennedikt. Il était sur le balcon à s'exclaffer littéralement du malheur des deux autres allemands. Il était complètement sadique et content de les voir partir. Ce moment fut bon. Bref.
Sunday, January 21, 2007
Passage à Lille...
Monday, January 15, 2007
Un surprise dans le jardin...
L'autre jour, alors que je m'occupais tranquillement devant l'ordinateur familial, j'entendis que l'on frappait avec insistance au carreau. "Qu'ouis-je ?" m'écriai-je. Je découvris sans étonnement mon petit frère dans un état d'excitation pour le moins inhabituel.
"Que t'arrive-t-il compagnon ?" lui demandais-je après avoir ouvert la fenêtre qui nous séparait. Il s'écria "Polka a déniché un ragondin dans le jardin !"
"Fi de te sottises !" lui décochai-je. Pour autant il me fallut en avoir le coeur net, était-il possible que dans le jardin à quelques mètres de moi, notre chienne Polka, un beauceron, soit en train de faire face à cet immonde rongeur venu d'Outre-Atlantique ?
Notre chienne est une gardienne hors-pair. Bien qu'elle n'ait jamais croqué aucun être humain à ma connaissance, elle connait bien son territoire, et y fait régner sa loi. Je ne me rappelle que d'un seul chat qui réussit à pénétrer dans notre jardin sans y laisser la vie. Mais comme ses six ou sept compères, celui-ci fut malgré tout assassiné par ce chien rusé qui sut précipiter le chat, lors de sa fuite, sous les roues d'un camion qui passait dans le hameau à cet instant précis. Polka découvrit que nous n'étions pas ingrats, et nous sûmes la féliciter dignement.
Après avoir enjambé la fenêtre, je découvris avec stupeur que la chasseuse était effectivement occupée à grogner dans le bosquet voisin. La situation était pour le moins inhabituelle. Lors de ses chasses au félin elle a pour tactique de camper sous l'arbre choisi par ces matous appeurés et de les y assiégér, jusqu'à ce que, mûs par la fatigue mentale, la peur ou la faim, ils décident d'abandonner leur position surélevée. C'est à cet instant précis que Polka agit, laissant à peine à ces compagnons de gouttières le temps de toucher le sol...
Je m'approchai du bosquet non sans crainte et je vis que mon petit frère avait bel et bien raison. D'où pouvait venir ce bestiau, qui se plait normalement à vivre près des siens, au bord d'un étang calme. Serait-ce un bannissement qui l'avait poussé à errer si loin de sa mare ? Etait-il en quête de nourriture, perdu, ou tout simplement aventurier ? Nous ne le saurons malheureusement jamais. L'animal était là, ses dents de rongeur bien mises en évidence par leur immonde couleur orange. Sa queue de rat avachie sur le sol suivait le prolongement de son corps poilu luisant de poisse. Il était répugnant.
Je courrus, comme jamais. Il me fallait à tout pris un souvenir, et la scène pouvait avoir lieu d'un instant à l'autre. Polka semblait hésiter à bondir, c'était en effet une des premières fois qu'un ennemi lui faisait face en début de combat. Et avec des dents comme celle-là, une morsure bien placée et c'en était fini de notre héroïne. Les deux belligérants se jaugeaient. Grâce à ce répit, je parvins à m'équiper de mon appareil photo, juste à temps ! Après s'être tournés autour pendant plusieurs minutes, la chienne possédait désormais l'avantage psychologique sur le rongeur, et ses crocs acérés pointaient à quelques centimètres du museau de l'aventurier égaré. Alors que je filmais cette première phase du combat, elle jaillit, et d'un coup de machoire saisit l'animal alors impuissant au niveau de l'abdomen. Sentant ces crocs lui transpercer la chair, le rongeur poussa un cri strident. Polka secouait la tête de toutes part jusqu'à ce qu'elle put enfin sentir ses deux machoires se rejoindre à travers le corps de l'animal. C'en était fini. Elle lacha sa proie qui mourrut sur le dos en quelques secondes, après quelques soubresauts, les viscères à l'air.
Polka remuait la queue avec félicité. J'enterrai le corps du rongeur à quelques mètres de là. Tout est bien qui finit bien, encore une victoire du clébard.






Elle s'en lécha les babines mais ne le mangea pas, rassurez-vous...
"Que t'arrive-t-il compagnon ?" lui demandais-je après avoir ouvert la fenêtre qui nous séparait. Il s'écria "Polka a déniché un ragondin dans le jardin !"
"Fi de te sottises !" lui décochai-je. Pour autant il me fallut en avoir le coeur net, était-il possible que dans le jardin à quelques mètres de moi, notre chienne Polka, un beauceron, soit en train de faire face à cet immonde rongeur venu d'Outre-Atlantique ?
Notre chienne est une gardienne hors-pair. Bien qu'elle n'ait jamais croqué aucun être humain à ma connaissance, elle connait bien son territoire, et y fait régner sa loi. Je ne me rappelle que d'un seul chat qui réussit à pénétrer dans notre jardin sans y laisser la vie. Mais comme ses six ou sept compères, celui-ci fut malgré tout assassiné par ce chien rusé qui sut précipiter le chat, lors de sa fuite, sous les roues d'un camion qui passait dans le hameau à cet instant précis. Polka découvrit que nous n'étions pas ingrats, et nous sûmes la féliciter dignement.
Après avoir enjambé la fenêtre, je découvris avec stupeur que la chasseuse était effectivement occupée à grogner dans le bosquet voisin. La situation était pour le moins inhabituelle. Lors de ses chasses au félin elle a pour tactique de camper sous l'arbre choisi par ces matous appeurés et de les y assiégér, jusqu'à ce que, mûs par la fatigue mentale, la peur ou la faim, ils décident d'abandonner leur position surélevée. C'est à cet instant précis que Polka agit, laissant à peine à ces compagnons de gouttières le temps de toucher le sol...
Je m'approchai du bosquet non sans crainte et je vis que mon petit frère avait bel et bien raison. D'où pouvait venir ce bestiau, qui se plait normalement à vivre près des siens, au bord d'un étang calme. Serait-ce un bannissement qui l'avait poussé à errer si loin de sa mare ? Etait-il en quête de nourriture, perdu, ou tout simplement aventurier ? Nous ne le saurons malheureusement jamais. L'animal était là, ses dents de rongeur bien mises en évidence par leur immonde couleur orange. Sa queue de rat avachie sur le sol suivait le prolongement de son corps poilu luisant de poisse. Il était répugnant.
Je courrus, comme jamais. Il me fallait à tout pris un souvenir, et la scène pouvait avoir lieu d'un instant à l'autre. Polka semblait hésiter à bondir, c'était en effet une des premières fois qu'un ennemi lui faisait face en début de combat. Et avec des dents comme celle-là, une morsure bien placée et c'en était fini de notre héroïne. Les deux belligérants se jaugeaient. Grâce à ce répit, je parvins à m'équiper de mon appareil photo, juste à temps ! Après s'être tournés autour pendant plusieurs minutes, la chienne possédait désormais l'avantage psychologique sur le rongeur, et ses crocs acérés pointaient à quelques centimètres du museau de l'aventurier égaré. Alors que je filmais cette première phase du combat, elle jaillit, et d'un coup de machoire saisit l'animal alors impuissant au niveau de l'abdomen. Sentant ces crocs lui transpercer la chair, le rongeur poussa un cri strident. Polka secouait la tête de toutes part jusqu'à ce qu'elle put enfin sentir ses deux machoires se rejoindre à travers le corps de l'animal. C'en était fini. Elle lacha sa proie qui mourrut sur le dos en quelques secondes, après quelques soubresauts, les viscères à l'air.
Polka remuait la queue avec félicité. J'enterrai le corps du rongeur à quelques mètres de là. Tout est bien qui finit bien, encore une victoire du clébard.
Elle s'en lécha les babines mais ne le mangea pas, rassurez-vous...












